Le Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, est occupé depuis 36 ans par son voisin le Maroc. Cette colonisation, décalée dans le temps, loin des intérêts des pouvoirs et des médias, est pourtant lourde de souffrances pour tout un peuple, les Sahraouis.

En exil en Algérie, occupés dans leur propre pays, les Sahraouis vivent depuis 36 ans séparés et ne cessent depuis toutes ces années de lutter pour recouvrer leur territoire et gagner leur indépendance.

Un mouvement pacifique de révolte !

En octobre 2010, quelques semaines avant le début du printemps arabe, les Sahraouis installés à El Aïoun, capitale du Sahara occidental occupé, se sont retirés de leur ville, par milliers, pour dire la fin de leur longue patience et leur refus de la présence marocaine.

Comme en Egypte ou en Tunisie, ce mouvement pacifique a d’abord été engagé par les jeunes et a vite débordé par son ampleur les prévisions de ses premiers initiateurs.

Dans ce camp constitué à 12 km de la capitale, sur le site de Gdeim Izik, des milliers de tentes ont accueilli pendant un mois plus de 20 000 personnes, soit près de 50% de la population sahraouie d’El Aïoun.

Mais ce mouvement n’est pas encore victorieux ! Le camp a été démantelé par l’armée et la police de l’occupant, beaucoup de jeunes ont été arrêtés et emprisonnés.

Il reste encore aujourd’hui 85 prisonniers politiques dans les prisons marocaines.

Écrire pour les libérer !

Les associations des droits de l’homme et toutes les associations solidaires avec le peuple sahraoui, demandent leur libération immédiate car tous ces hommes sont innocents ou seulement coupables de refuser publiquement l’occupation de leur pays.

Pour peser pour leur libération, pour interpeller de manière vigoureuse les autorités qui les oppriment, nous avons choisi de leur écrire, de devenir ainsi leurs parrains ou leurs marraines.

Des courriers leur sont envoyés régulièrement depuis avril, ils ne sont jamais distribués.

Des courriers sont adressés régulièrement aux autorités marocaines, à l’Ambassade de France au Maroc qui n’ont reçu aucune réponse.

Aussi nous devons être des centaines, des milliers à écrire et obtenir la victoire de leur libération, pour cela deux méthodes d’action :

Vous pouvez démarrer un engagement régulier :

Vous vous engagez à écrire régulièrement à un prisonnier et à adresser copie de votre courrier à plusieurs institutions marocaines et françaises. Vous contribuez à un fonds de solidarité - 5 euros par mois - pour venir en aide à leurs familles

Pour vous faire connaître écrivez nous (cf. page contact), vous recevrez un dossier complet, nom et adresse du prisonnier, coordonnées des institutions et modèles de lettres, et vous recevrez aussi une information régulière concernant les prisonniers politiques Sahraouis.

Vous pouvez leur envoyer un message de soutien :

faites le par l’intermédiaire de notre rubrique contact (cf. page contact), nous leur transmettrons votre message. Vous recevrez aussi une information régulière concernant les prisonniers politiques Sahraouis.